Discours de Monsieur le Ministre du budget à la Session de clôture du programme PARFIP douanes – Eléments de langage pour le discours du Ministre du Budget

Madame/Monsieur l’Ordonnateur du FED, 

Monsieur le Chef de la Délégation de l’Union européenne, 

Monsieur le Directeur Général des Douanes, 

Mme la représentante du cabinet Deloitte, 

Mesdames, Messieurs, (à adapter en fonction des personnalités présentes),

Il y a 9 ans, la Guinée s’engageait dans une période de transition à la suite des élections démocratiques de 2010. Le nouveau gouvernement a alors hérité d’une situation macroéconomique et financière particulièrement difficile et s’est engagé depuis 2011, avec l’aide des Partenaires Techniques et Financiers (PTF), dans un long processus de réformes afin de rétablir la situation économique et les fondamentaux de la gestion des finances publiques. Des résultats probants ont été atteints notamment avec la Facilité de crédit élargie du FMI en février 2012 et l’adoption d’une Stratégie Nationale de Réforme des finances publiques.

La Direction Générale des Douanes (DGD) joue un rôle clé dans la mobilisation des recettes et sa modernisation est un enjeu central de l’assainissement des finances publiques. Restructurée en 2012, la DGD s’est engagée depuis, dans un effort de modernisation, soutenu par plusieurs programmes à l’initiative des PTF.

C’est dans ce contexte que la République de Guinée a signé une convention de financement, au titre du 10ème FED, avec l’Union Européenne pour la mise en place d’un Programme d’Appui aux Réformes des Finances Publiques (PARFIP) qui comporte une composante douanes. La composante douanes du PARFIP est entrée dans sa phase opérationnelle en mars 2015 à la suite d’une courte Assistance Technique visant à réaliser un audit de la DGD.

Ces 4 années et 9 mois de mise en œuvre ont été le fruit d’un effort important de coopération entre les hauts fonctionnaires de la DGD, l’Ordonnateur National du FED et l’Assistance Technique déployée par le cabinet Deloitte notamment à travers la mise à disposition d’expertises pointues, adaptées aux besoins de la douane. 

Quel bilan pouvons-nous tirer au terme de ce projet ?

  • Une administration réorganisée dotée d’un personnel rajeuni et bien formé : plus de 400 agents ont été formés dans le cadre du déploiement du PARFIP dans l’ensemble des domaines de la douane. Cela a été rendu possible par la mise en place d’un processus de sélection et de désignation transparent basé sur les compétences mais également l’équipement des salles de formations ; 
  • La refonte du service informatique de la DGD grâce au lancement de deux appels d’offre relatifs à la modernisation du réseau informatique et à l’équipement de la DSI ;
  • Une douane non seulement au service de l’économie mais également au service de la protection des populations et des consommateurs à travers le renforcement de la filière surveillance grâce à la mise en œuvre de travaux relatifs à la modernisation du contrôle interne, à la création de nouvelles structures de contrôles telles que la Division du renseignement et Analyse de Risque et Orientation des Contrôles (DRAROC), les cellules de ciblage du port et de l’aéroport et la brigade d’intervention rapide de Mamou.

A l’heure du bilan, nous retenons que le PARFIP a permis de soutenir profondément l’effort de modernisation engagé par la DGD depuis 2012 à travers non seulement le renforcement des capacités institutionnelles et humaines mais également à travers la fourniture d’équipements, indispensables au bon fonctionnement d’une douane moderne, performante et efficace à même d’assurer pleinement ses missions économique, fiscale et sécuritaire.

C’est d’ailleurs dans ce contexte que l’Union Européenne a décidé de prolonger son appui à travers la mise en œuvre d’un nouveau programme, le PACCAF.

Je remercie ainsi l’ensemble des personnes et organisations ayant contribué à la réussite du PARFIP et plus particulièrement, la Délégation de l’Union Européenne, la SENOFED, le cabinet Deloitte et l’ensemble des agents de la douane pour leur coopération.

Madame/Monsieur l’Ordonnateur du FED, 

Monsieur le Chef de la Délégation de l’Union européenne, 

Monsieur le Directeur Général des Douanes, 

Mme la représentante du cabinet Deloitte, 

Mesdames, Messieurs, (à adapter en fonction des personnalités présentes),

Il y a 9 ans, la Guinée s’engageait dans une période de transition à la suite des élections démocratiques de 2010. Le nouveau gouvernement a alors hérité d’une situation macroéconomique et financière particulièrement difficile et s’est engagé depuis 2011, avec l’aide des Partenaires Techniques et Financiers (PTF), dans un long processus de réformes afin de rétablir la situation économique et les fondamentaux de la gestion des finances publiques. Des résultats probants ont été atteints notamment avec la Facilité de crédit élargie du FMI en février 2012 et l’adoption d’une Stratégie Nationale de Réforme des finances publiques.

La Direction Générale des Douanes (DGD) joue un rôle clé dans la mobilisation des recettes et sa modernisation est un enjeu central de l’assainissement des finances publiques. Restructurée en 2012, la DGD s’est engagée depuis, dans un effort de modernisation, soutenu par plusieurs programmes à l’initiative des PTF.

C’est dans ce contexte que la République de Guinée a signé une convention de financement, au titre du 10ème FED, avec l’Union Européenne pour la mise en place d’un Programme d’Appui aux Réformes des Finances Publiques (PARFIP) qui comporte une composante douanes. La composante douanes du PARFIP est entrée dans sa phase opérationnelle en mars 2015 à la suite d’une courte Assistance Technique visant à réaliser un audit de la DGD.

Ces 4 années et 9 mois de mise en œuvre ont été le fruit d’un effort important de coopération entre les hauts fonctionnaires de la DGD, l’Ordonnateur National du FED et l’Assistance Technique déployée par le cabinet Deloitte notamment à travers la mise à disposition d’expertises pointues, adaptées aux besoins de la douane. 

Quel bilan pouvons-nous tirer au terme de ce projet ?

  • Une administration réorganisée dotée d’un personnel rajeuni et bien formé : plus de 400 agents ont été formés dans le cadre du déploiement du PARFIP dans l’ensemble des domaines de la douane. Cela a été rendu possible par la mise en place d’un processus de sélection et de désignation transparent basé sur les compétences mais également l’équipement des salles de formations ; 
  • La refonte du service informatique de la DGD grâce au lancement de deux appels d’offre relatifs à la modernisation du réseau informatique et à l’équipement de la DSI ;
  • Une douane non seulement au service de l’économie mais également au service de la protection des populations et des consommateurs à travers le renforcement de la filière surveillance grâce à la mise en œuvre de travaux relatifs à la modernisation du contrôle interne, à la création de nouvelles structures de contrôles telles que la Division du renseignement et Analyse de Risque et Orientation des Contrôles (DRAROC), les cellules de ciblage du port et de l’aéroport et la brigade d’intervention rapide de Mamou.

A l’heure du bilan, nous retenons que le PARFIP a permis de soutenir profondément l’effort de modernisation engagé par la DGD depuis 2012 à travers non seulement le renforcement des capacités institutionnelles et humaines mais également à travers la fourniture d’équipements, indispensables au bon fonctionnement d’une douane moderne, performante et efficace à même d’assurer pleinement ses missions économique, fiscale et sécuritaire.

C’est d’ailleurs dans ce contexte que l’Union Européenne a décidé de prolonger son appui à travers la mise en œuvre d’un nouveau programme, le PACCAF.

Je remercie ainsi l’ensemble des personnes et organisations ayant contribué à la réussite du PARFIP et plus particulièrement, la Délégation de l’Union Européenne, la SENOFED, le cabinet Deloitte et l’ensemble des agents de la douane pour leur coopération.

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